Huitre creuse

Crassostrea gigas

Autre appellations en Europe :

           
  ES : Ostion del Pacifico
DA : Stillehavs-osters



DE : Pazifische Felsenauster ; Riesenauster
EN : Pacific cupped oyster


IT : Ostrica giapponese
NL : Japanse oester



PT : Ostra gigante  

Présentation générale :

L’huître creuse est un mollusque bivalve marin.
Les deux parties de la coquille s’articulent autour de la charnière et se ferment par contraction d’un muscle adducteur. Le manteau forme deux vastes lobes qui supportent chacune des valves. Plus ou moins soudés, ils forment vers l’arrière deux siphons permettant l’entrée de l’eau et sa sortie. Les branchies respiratoires, lamelleuses, participent à la collecte de la nourriture. La valve inférieure est convexe et profonde ; la valve supérieure est à peu près plate, écailleuse. L’huître creuse a tendance à être oblongue et plus haute que large. Taille maximale : 30 cm.

Présentation générale :

L’huître doit être bien fermée et ne pas présenter d’odeur suspecte. Elle ne doit pas sonner creux, ni s’ouvrir trop facilement. À l’ouverture, si le coquillageb ne contient pas d’eau, il faut éviter de le manger. La chair doit se rétracter
immédiatement si on pose sur le bord la pointe d’un couteau ou si on y verse une goutte de citron. Les huîtres peuvent se conserver 10 jours, à une température comprise entre 5 et 15° C.

La qualité sanitaire (microbiologie, microalgues toxiques) est garantie par un réseau de surveillance. Il faut juste s’assurer que la bourriche d’huîtres porte une étiquette mentionnant la provenance, la date de conditionnement et l’identification de l’établissement d’expédition par son numéro d’agrément sanitaire.

À noter :

On entend parfois dire que l’huître n’est bonne que les mois en « R » . En réalité, en période estivale, elle est en phase de reproduction et risque d’être laiteuse, mais c’est une question de goût personnel. Historiquement, on craignait aussi qu’en période de chaleur, elle supporte moins le transport.

On trouve aujourd’hui sur le marché une huître issue des écloseries dite « des quatre saisons » : triploïde (elle possède trois lots de chromosomes au lieu de deux), elle est quasi stérile, donc jamais laiteuse.

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