ALGUES ET COPRODUITS, À L'HEURE DU PRAGMATISME

Le 24/10/2010 à 18:26 par La Rédaction

AU SOMMAIRE :

Trier, c'est gagner

Premier débouché : les farines de poissons

ID.Mer  " Garder les pieds sur terre "

Les rejets, sujets de débats

Les déchets coquilliers en quête de valorisation

Vers une bourse des coproduits

Algues, un potentiel à développer

 

Enquête de C. ASTRUC

 

 

EN RÉSUMÉ :

Trier, c'est gagner

De plus en plus de volumes de coproduits sont collectés sans être une charge pour les professionnels. Une infime partie améliore les comptes à mesure qu’émergent des voies de valorisation. Ils les cèdent aux fabricants de farines de poissons les plus proches : Biocéval, filiale de la Saria en Bretagne, Copalis, pour le Nord - Pas-de-Calais.

Les rejets, sujets de débats

Pour construire des filières de valorisation de coproduits, l’importance des gisements est cruciale. L’interdiction des rejets apporterait des volumes…mais ! Depuis 2007, la question de l’interdiction des rejets fait débat entre la Commission européenne et les organisations de producteurs. Si tous s’acceptent de s’engager à limiter les rejets, beaucoup s’inquiètent des modalités qui seront fixées pour mener à bien cette politique.

 

Algues, un potentiel à développer

Plus de 20 000 espèces d’algues ont été recensées dans le monde, 800 abondent sur les côtes bretonnes, mais seules trente sont exploitées. Un peu comme les coproduits de poissons, les algues offrent à l’Hexagone un potentiel considérable à valoriser tant dans l’alimentaire, que dans la cosmétique ou la neutraceutique, voire à l’avenir, selon le Centre d’Études et de Valorisation des Algues, dans les biomatériaux ou les bioénergies.

 

Dossier Algues Et Coproduits by pdmredac

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