Céphalopodes : quand le calmar se fait rare

Le 12/10/2017 à 14:18 par La Rédaction

 

AU SOMMAIRE :

Quand le calmar se fait rare

Des stocks difficiles à évaluer

Encornets et seiches français traversent les frontières

Les calmars ou encornets restent un plat de restauration

Groupe Barba : un acteur majeur des céphalopodes

Enquête : Anne-Caroline RENARD



 

EN RÉSUMÉ

Quand le calmar se fait rare

Que l’abondance du calmar diminue, et c’est toute la filière des céphalopodes qui s’en trouve bouleversée. Logique, puisque les multiples espèces de calmars constituent l’essentiel des débarquements de céphalopodes. Leur raréfaction dans les principales zones de pêche, l’an passé, a fait grimper les prix à un niveau jamais vu depuis cinq ans.

Des stocks difficiles à évaluer

La rareté actuelle de céphalopodes, calmars en tête, est-elle liée à une surexploitation ? Les scientifiques restent prudents, d’autant qu’ils n’avaient pas élucidé l’origine de l’abondance des espèces au cours des dernières décennies.

  

Encornets et seiches français traversent les frontières

Plus ou moins abondants selon les années et selon les zones de pêche, l’encornet et la seiche de nos côtes restent positionnés sur des prix élevés, tant la demande à l’export est forte.

Les calmars ou encornets restent un plat de restaurationx

Si les ventes de céphalopodes tendent à marquer le pas en grande distribution, la demande de la restauration et des transformateurs ne faiblit pas.

Groupe Barba : un acteur majeur des céphalopodes

Depuis 2009, le groupe Barba est le seul producteur français de semi-conserves de céphalopodes. Une fabrication qu’il a transféré dans son usine espagnole, avec le même savoir-faire.

 

Quand le calmar se fait rare by pdmredac on Scribd

  • Facebook
  • Twitter
  • LinkedIn
  • More Networks
Copy link
Powered by Social Snap