Depuis deux ans, un nouvel élan semble animer le secteur de la poissonnerie. Signe d’un renouveau, de nouveaux concepts émergent, des centres de formation ouvrent leurs portes… La poissonnerie serait-elle de retour ? Quelle place doit-elle occuper dans la filière ? Pour répondre à ces questions, PdM a choisi de réunir des professionnels autour d’une même table et de laisser libre cours aux échanges.
Textes de C.ASTRUC
Photos de T.NECTOUX
NOS INVITÉS
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Stéphane Gouin, "En Bretagne, on recense 10 poissonneries pour 100 000 habitants contre 4 dans l'Hexagone." |
Bernard Benassy, "Dans les terres, les affaires sont plus belles. Le chiffre d'affaires moyen dépasse les 600 000 € et progresse de 6 % sur l'année." |
Éric Michelet, "Ma meilleure clientèle, ce sont les hommes de 45-50 ans qui veulent éliminer les steaks frites de la semaine." |
Martial Cochet, "Une partie de notre concept en ZI repose sur le fait que les gens peuvent commander, se garer devant la boutique, charger le coffre et repartir." |
---|
![]() |
![]() |
![]() |
Philippe Le Guirinec, "Pour se placer en terme de prix, on peut quand même mener des actions en choisissant une offre de saison ! " |
Rodolphe Ziegler, "Le métier évolue. Les poissonniers qui arrivaient à 2 h du matin er repartaient à 5 h, c'est fini. Qu'on le veuille ou non, il faut s'adapter." |
Nicolas Dubois, "Pour développer les achats sur internet, il faudra améliorer la visibilité sur les lots et s'accorder entre pêcheurs et acheteurs sur des critères de qualité." |
Découvrez la table ronde :