Le surgelé haut de gamme existe et il se vend même plus cher que le poisson frais. C’est le cas, au Japon, du thon rouge qualité sashimi congelé à -60 °C. En Espagne, la langoustine irlandaise surgelée vivante a ses clients fidèles et les Allemands raffolent du saumon de ligne d’Alaska congelé prérigor sur le bateau. En France, la pêche fraîchement surgelée trouve un écho de plus en plus favorable auprès des acheteurs. Une piste que PdM veut explorer.
Textes de B.VAUDOUR
Photos de T.NECTOUX
NOS INVITÉS
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Alain Billy, "Le congelé très haut de gamme ouvre de nouvelles opportunités aux pêcheurs." |
David Charbonnier, "Le surgelé a une grosse carte à jouer en restauration." |
François Labulle, "L'argument pêche française permet de communiquer positivement sur le surgelé." |
Gérard Allemandou, "Ne confondons pas la praticité et la qualité." |
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Stéphane Barbut, "Il y a différents budgets et différentes façons d'aborder les produits." |
Alexis Taugé, "Nous avons beaucoup travaillé sur le résultat gustatif des coquillages surgelés et sur leur facilité de préparation." |
Bernard Landrin, "On signale que certains de nos produits sont surgelés, mais sans communiquer en tant que tel" |
Régis Privé, "Pas d'accord pour décoder le surgelé de A à Z, sinon on va se confondre en explications." |
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Jean-Phlippe Rougier, L'Art et le goût Si la technologie de surgélation assure un vrai niveau de qualité, pourquoi se la refuser ? |
Découvrez la table ronde :