Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), l’industrie agroalimentaire génère chaque année 2,1 millions de tonnes de denrées perdues et gaspillées. Soit un manque à gagner de 2,2 milliards d’euros. Partant de ce constat, l’agence a audité 19 entreprises françaises volontaires en 2018. Pendant neuf mois, ces sociétés ont bénéficié d’un diagnostic des pertes et de la mise en place d’un plan d’actions adapté à leur profil, ainsi que d’un accompagnement. Parmi elles, la conserverie Jean-François Furic, située à Penmarc'h (Finistère), a réduit les pertes de matière de 13,1 %. Par exemple, grâce à la mise en place de bacs au sol, les poissons qui tombent des lignes de production sont récupérés. Le personnel a reçu une formation pour mieux trier le poisson et de nouvelles voies de valorisation pour certaines denrées vont être mises en place d’ici un an.
Jean-François Furic chasse le gaspi
