Alors qu’il faudrait mettre le pied sur l’accélérateur pour un approvisionnement de qualité en 2022, la filière des produits de la mer s’est déjà mise en ordre de marche,mais pas sur les labels préconisés par la loi Egalim. Un faux pas qui décontenance les professionnels du secteur de la restauration collective.
AU SOMMAIRE :
Des labels peu adaptés
Des solutions déjà en place
La pandémie secoue les grands acteurs
Dossier : Julie LALLOUËT-GEFFROY
EN RÉSUMÉ
Des labels peu adaptés
La loi Egalim, votée en octobre 2018, exige qu’au 1er janvier 2022, 50 % des produits alimentaires de la restauration collective soient de qualité et durables, dont 20 % de bio. L’association des maires de France explique dans un rapport de décembre son inquiétude envers la capacité des collectivités à atteindre l’objectif ; elles ne sont que 36 % à penser pouvoir respecter les seuils Egalim.
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Des solutions déjà en place
Pour s’engager dans un approvisionnement de qualité et durable, il est nécessaire de regarder au-delà du prix affiché sur l’étiquette et de repenser son organisation générale, de la criée à l’assiette.
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La pandémie secoue les grands acteurs
Confinement, télétravail, écoles fermées puis rouvertes, restaurants d’entreprise fermés… Le secteur de la restauration collective subit de nombreuses secousses depuis maintenant un an.
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