AU SOMMAIRE :
Arcopa découpe la pota
Variations sur les cocktails
Cru ou blanchi ? Une question de goût
Dossier d'A-C RENARD
EN RÉSUMÉ :
Des céphalopodes pour nourrir le monde ? Une hypothèse séduisante : leur transformation ne génère quasiment pas de pertes. Néanmoins, la variabilité des captures d’une année sur l’autre rend les choses complexes. En fonction des débouchés, les transformateurs adaptent leur choix d’espèces et le degré de première transformation nécessaire. Les entreprises françaises ont fixé des objectifs pour leurs fournisseurs, tant pour la régularité et la qualité de leurs approvisionnements. |
La transformation des cépahalopodes est consommatrice de main d'oeuvre. Pourtant, les intervenants existent et sont en quête de valeur ajoutée. La coopérative Granvilmer continue toutefois à travailler de la seiche de chalut comme de petits bateaux. Cette dernière débarquée quasiment vivante de La Turballe à Arcachon fait l’objet d’importants flux vers Barcelone ou le Pays basque espagnol. |