AU SOMMAIRE :
Les crustacés mènent grand train
Repères
Avis d'acheteur
Haro sur les pouces-pieds
L'Écosse au quotidien
Bien au frais, le homard
Dossier de B. TARDIVEAU
EN RÉSUMÉ :
Les crustacés mènent grand train Même en cette période en crise, jamais le crustacé vivant de luxe n'a eu autant la cote. Au point de susciter des investissements chez les mareyeurs spécialisés en viviers. La langouste d’eau froide reste symbolique, tandis que homard bleu se démocratise en saison. À Noël en revanche, il retourne au rayon luxe. Ces « demoiselles » qui viennent de loin La langoustine vivante est un produit de luxe dans les grandes tailles, surtout celle de casier pêchée dans les eaux britanniques et irlandaises. Calibrées et conditionnées individuellement, les belles « demoiselles » peuvent peser plus de 300 grammes et se vendre au prix fort du homard européen. Depuis l’aggravation de la crise espagnole, le marché français profite d’une offre plus importante et la demande progresse. |
Interpral-Ulysse (groupe Alliance) importe pour la France une cinquantaine de langoustes vivantes de Cuba et d'Afrique du Sud. Au fil des années, l’importateur parisien a sécurisé ses filières d’approvisionnement. Le premier critère est la vitalité de l’animal. Qu'une langouste soit capable de résister au transport est déjà un gage de qualité. La crevette japonaise élevée par une vingtaine de producteurs dans les claires ostréicoles approche les 40 tonnes. Une petite production destinée aux restaurateurs et poissonniers qui l’achètent vivante. L’autre crevette de luxe est le bouquet sauvage dont le prix de détail en vif talonne celui de la langouste. |