CRUSTACÉS - VIVANTS OU CUITS !

Le 20/09/2011 à 17:03 par La Rédaction

 

AU SOMMAIRE :

Créer de l'attraction à l'étal

Daguerre marée : du gros, du beau

Vendez cuit !

Crabe royal : la conserverie résiste

Crabe marteau : de Brest à Paris

100 % frais et breton

Le homard en quatre dimensions

 

Enquête d'A-C RENARD

 

 


EN RÉSUMÉ :

Créer de l'attraction à l'étal

Au rayon marée des grandes surfaces comme à l’étal des poissonneries ou sur celui des écaillers, les gros crustacés vivants attirent l’attention du chaland. Tout en renforçant l’image de professionnalisme. C'est un élément de théâtralisation et toute une gamme de prix est disponible.

Vendez cuit !

Produits services pour le consommateur, les crustacés cuits permettent aussi de limiter les pertes. Même s’ils cannibalisent plus ou moins les ventes de vivant. Pour les magasins qui ne disposent pas de viviers, les crustacés vivants sont difficiles à gérer, surtout en fin d’année.

 

Le crabe marteau : de Brest à Paris

Après Brest, le Crabe marteau a ouvert son second restaurant à Paris. Au cœur du concept : un tourteau ou une araignée et un maillet pour déguster. En provenance directe des côtes bretonnes. Le site parisien peut servir de 30 à 49 personnes au déjeuner et plus de 100 le soir.

Le homard en 4 dimensions

À Paris ou à Cannes, le homard continue d’exercer son pouvoir de fascination sur les tables des restaurateurs. Mais de quel homard s’agit-il ? On ne le dit pas toujours, mais le prix fait la différence.

 

 Dossier crustacés by pdmredac

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