BRETAGNE, LA PÊCHE FRAÎCHE À LA SOURCE

Le 15/10/2012 à 17:06 par La Rédaction

AU SOMMAIRE :

Première vente : le complexe breton

Normapêche : cent fois sur le métier

La Cornouaille aux avant-postes

Lorient met les bouchées doubles

Le mareyage tisse sa toile

Portraits d'entreprises

 

Enquête de B. VAUDOUR

 

 

EN RÉSUMÉ :

Première vente : le complexe breton

Les approvisionnements de la marée sont multiples : hauturiers et côtiers bretons, navires étrangers, « bateaux à roulettes », importations, criées hors région. Ce maillage génère de nombreux flux entre ports. Sur les 40 criées françaises, la Bretagne en compte 15 dont les 7 premières totalisent 41 % des apports et des ventes hexagonales en 2011.

La Cornouaille aux avant-postes

Gestionnaire de sept ports, la CCI de Quimper Cornouaille investit dans ses places de marchés. Entretien avec son président, Jean-François Garrec, et les responsables portuaires. " Nous représentons un quart de la pêche fraîche française. En Bretagne, les six halles à marée de Cornouaille totalisent 56 % des ventes sous criées."

 

Lorient met les bouchées doubles

Premier pôle de filetage breton, Keroman défend le chalutage de grands fonds et optimise la mise en marché. Tête de pont du combat médiatique sur l’exploitation des espèces d’eaux profondes, Lorient est directement menacée par le projet d’interdiction de la pêche au-delà des 400 mètres.

Le mareyage tisse sa toile

L’achat à distance poursuit sur sa lancée mais génère
des contraintes techniques, commerciales et logistiques. Si l’année 2011 a plutôt porté les entreprises de marée, l’incertitude marque le cru 2012. Avec internet, bon nombre d’opérateurs observent un lissage des cours entre ports. En revanche, les écarts de classement sous criée pose des problèmes de réclamations, en particulier à cause de la « largeur » du A.

 

Dossier Bretagne_La pêche fraîche à la source by pdmredac

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