Poissons blancs : trop besoin d’importer

Le 14/03/2019 à 10:00 par La Rédaction

 

AU SOMMAIRE :

Trop besoin d’importer

Nature ou enrobé : sous toutes les formes

Plats cuisinés : de multiples contraintes

Le surimi base fait des bonds

 

Enquête : Anne-Caroline RENARD

EN RÉSUMÉ

Trop besoin d’importer

Les transformateurs européens de poissons blancs sont toujours aussi dépendants des importations en provenance des pays tiers et, par conséquent, soumis aux fluctuations de l’offre et de la demande mondiale.

Nature ou enrobé : sous toutes les formes

Le poisson blanc surgelé, enrobé ou non, se décline sous une multitude de présentations, au gré de l’adaptation de la matière première à chaque type de transformation.

  

Plats cuisinés : de multiples contraintes

Face aux exigences croissantes des consommateurs de plats cuisinés, les fabricants peinent à trouver sur le marché le poisson blanc répondant aux critères requis.

Le surimi base fait des bonds

Après une période de stabilité, les prix du surimi base sont repartis à la hausse depuis 2017. Une tendance qui devrait perdurer.

 

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